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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 19:20

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Published by stefane7408 - dans portraits
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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 18:47

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:22

CHÂTEAU-THIERRY (Marne). Le corps d'une jeune castelle de 20 ans a été retrouvé lundi après-midi dans la rivière Marne. Le cadavre d'Aurélie Didi se trouvait dans une voiture volée, immergée dans la rivière à Brasles. Les circonstances de sa mort sont pour le moins étranges.

Olivier Hussenet, procureur du pôle criminel de Laon, a demandé mercredi l'ouverture d'une information judiciaire pour «meurtre». Le dossier est désormais entre les mains du juge d'instruction.

La victime n'est pas morte noyée et son corps porte des traces de lutte. Ses proches n'avaient plus eu de nouvelles de la jeune fille depuis vendredi dernier après une violente altercation.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 18:49

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Published by stefane7408 - dans musique
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 13:33

Pourquoi avoir accepté Expendables 2 alors que vous aviez, dit-on, refusé le premier ?

Quand Sly m’a appelé pour le premier, j’étais en pleine fièvre de montage, à Hong-Kong, de mon nouveau film qui n’est pas encore fini d’ailleurs. Il a failli s’appeler Soldier, puis Eagle Path, mais finalement je reviens à ma première idée : Full Love. Tu vois, un poster avec des gars qui tirent à la  mitrailleuse et un titre par dessus, là, FULL LOVE, moi je trouve que ça créé un truc. Non ? Donc bref, j’étais occupé, et j’ai refusé, cordialement. Bon, peut-être que je n’aurais pas dû… Quoi qu’il en soit, quand j’ai entendu dire qu’il faisait une suite, je lui ai demandé s’il était possible de revenir dans l’Expendables fever et il m’a dit OK. Mais c’est moi qui ai proposé de jouer un vilain. Comme mon jeu d’acteur s’est pas mal amplifié avec les années, je me suis dit que je pourrais profiter d’une plus grande bipolarité dans mon jeu d’acteur.

Après JCVD, je voulais absolument savoir quel genre de vilain je pouvais être. Stallone m’a dit : « T’es un vilain, mais t’es comme nous, t’es juste on the other side. Tu as un code d’honneur et tout, mais tu aimes le pouvoir et l’argent, that’s why you’re a vilain ». « I dig it ! », je lui ai dit. A partir de là, j’ai pu inventer au personnage un passé, une vie. Avec le temps j’ai appris que la première impression est la plus importante, au cinéma comme dans la vie réelle. Je m’amène ici avec un froc troué, une gueule défoncée : on va se dire « holalala Van Damme… ». Tandis que si je viens impecc’, c’est autre chose tu vois [il pince sa veste]… Donc, pour définir le caractère d’un personnage, il faut bien se concentrer sur cette première impression sur le public. Il faut des layers. Depuis la naissance jusqu’au présent.

[il enchaîne]

Ecoute je viens de faire un film qui s’appelle Enemies Closer. Mon personnage est un méchant-méchant, genre vraiment méchant – mais qui est aussi végétarien. Le directeur c’est Peter Hyams, avec qui j’ai fait Time Cop. Donc je vais chez lui je lui dis : « Attends, je suis un méchant, ok, mais pourquoi je suis un méchant ?». Il me regarde, il me dit : « T’es méchant parce que t’es méchant ! ». Je lui dis « Attends, tu deviens pas méchant parce que t’es méchant. Il y a forcément une raison. Pourquoi je suis méchant ? Et puis pourquoi je suis végétarien aussi ? Méchant c’est une chose, mais végétarien putain ? ». Et alors je mets à lui raconter une histoire. Peut-être qu’un jour j’ai été élevé dans une ferme, et que je suis tombé amoureux d’une oie. Wa wa wa [il imite l'oie]. Et peut-être qu’on a tué my goose et que j’ai snapé [en claquant des doigts]. Imagine…

[soudain il se lève]

Je suis devant un gars en train de mourir, il est au sol, dans une forêt, immobilisé. His guts are coming out : aaargh [il imite le son d'une agonie]. C’est un vieux monsieur, mes hommes sont prêts à le tuer, et là je dis « Stop, stop, stop ! He ‘s a good man ». Je prends une pomme au sol, et je rajoute : « Look, he’s growing organic apple ». Alors je vais vers le gars, bleeding and everything, et je lui dis : « Let me tell you a story ». Quand je vivais à la ferme, avec ma grand-mère, j’avais une belle oie. Une belle oie blanche. Elle s’appelait Edith. Comme Edith Piaf. Tu sais : « moi je vois la vie en rose… » ». Et je commence à danser devant le mec, tu vois. Et puis je continue « Un jour, lors du réveillon de Noël, ma grand-mère me convie à table et me sert du foie gras. Je commence à le manger et là elle me dit « Edith est à ton goût ? » ». Et là beurgh [il fait semblant de vomir devant moi] !!! And I start to puke all over the fucking place ! I come back, et puis je prends mon couteau et je commence à la tuer. Et schlack [il fait comme s'il me plantait un couteau] !!! Sauf que c’est le mec que je poignarde en fait ! Parce qu’à ce moment là, dans le film, on a tué mon diver, à cause d’un paquet à récupérer dans un lac au Canada. Y’a un navy seal qui nous emmerde dans cette île, là, au Canada, et moi je dis « he’s my diver, I need my diver ! » (rires).

Bref, cette bipolarité de pouvoir méchant, c’est un truc super. Finalement le directeur [réalisateur] est venu me voir pour me dire qu’il aimait bien mon idée de goose liver. It was a conviction for me. Au final, y’a même pas besoin de mettre la scène dans le film. Tout ce qui compte, c’est que je l’aie dans la tête. Et alors je peux faire mon jeu d’acteur. C’est pour ça que je suis content d’Expendables. J’ai pas vu le film, mais je sais que j’ai fait un bon travail. Parce que j’ai pu créer cette substance. Alors qu’avant je me contentais de faire du karaté. Pa pa pa pa pa !

 

Cette bipolarité, c’est quelque chose que vous avez toujours plus ou moins exploité, non ? Je pense par exemple à Replicant de Ringo Lam, un de vos meilleurs films à mes yeux. Vous pouvez me parler de la relation que vous aviez avec lui, de ce qu’il a représenté pour vous ?

Ringo, c’est lui qui m’a appris à ne pas être un acteur. C’est-à-dire à dire la vérité. Dans In Hell par exemple, il me disait « Rappelle toi qu’il y a une semaine tu as pris une claque dans la gueule, tu ne peux pas jouer la scène comme ça ». Il faut montrer la continuité, c’est super important. Alors ce que je fais, j’ai un truc super, un truc incroyable que m’a donné un directeur… Comment il s’appelle déjà, celui qui a fait le 7e ciel ? Le directeur belge qui prend tous les awards ? Pas les frères… l’autre…

Jaco Von Dormael ?

Oui, c’est ça. Ben lui quand il fait un film, il accroche tout son script sur le mur de la chambre avec des cordes à linges [il se lève et va près du mur]. Parce que les scènes tu les tournes jamais dans l’ordre tu sais, à part si t’as un pognon dingue et que tu peux tenir les locations. Alors quand j’ai fait les scènes 1, 5, 8 et 35, le jour où je fais la 34, la 36 et la 3, je vais regarder sur mon mur, dans ma chambre d’hôtel, et je lis ces pages là. Et j’écris dessus « Emotion. Sat. Up. Down. Logical. Anger. Envie. Jalousie. Peur. Fort ». Je lis pas les pages comme un con, comme une Bible [il se retourne vers l'assistance]. Excusez-moi, hein, j’ai rien contre la Bible, la religion d’ailleurs j’y crois… à ma manière à moi. Mais si tu fais pas ça, tu vois pas ton film, tu vois juste les pages qui tournent. Moi j’ai besoin de voir le film. Tu vois ce que je veux dire ? Et quand je fais la scène le jour même, je sais quelles émotions je dois présenter, parce que je sais quelles scènes j’ai déjà crossing, effectué, tourné. ET CA C’EST L’ACTING ! [il tape dans ses mains, surexcité] ! Et ça je l’ai compris il y a quelques années seulement. C’est pour ça que je regarde plus mes films. Un ami m’a dit que c’était de la frime mais pas du tout. Denzel Washington ne regarde pas ses films non plus. Rien à foutre. Il a fait son jeu d’acteur, il sait qu’il est bon, qu’il a fait un travail vrai. En plus la vérité tu ne peux pas la répéter. Si je te dis une ligne du style « j’aime bien le café » [neutre], c’est pas comme si je dis « pfff, je suis fatigué, j’aime bien le café ». Tu ne peux pas dire deux fois la même chose : « j’aime bien le café » « j’aime bien le café » « j’aime bien le café ». Donc il faut toujours donner les dialogues de différentes manières.

Des acteurs vous ont servi de modèle ?

Wouuuf ! Des grands acteurs comme Daniel Day Lewis : la Rolex de l’acting. Y’a De Niro aussi, mais il a fait des mauvais films qui l’ont un peu desservi… Johnny Depp : incroyable. Di Caprio : t’as envie de le protéger tout le temps. Brad Pitt… Y’a plein de bons acteurs. Mais moi je sais que j’en suis devenu un depuis le JCVD. Depuis c’est dur de faire des mauvais films qui partent straight to DVD. C’est horrible, parce qu’il y a des gens qui m’arrêtent dans la rue et me disent : « Jean-Claude, c’est quand que tu fais un nouveau film ? On t’a pas vu depuis longtemps… » Alors qu’en fait j’en ai sorti 5 en DVD… C’est dur. Ca fait mal tu vois.

Quand t’es dans Expendables, tu joues sur grand écran, qui va du mur ici au mur là-bas. Mais quand tu fais un film en DVD, tu peux pas jouer pareil. Je le sais, je suis un pro maintenant. T’es obligé d’exagérer les mouvements du visage. Parce que l’écran de ta télé, il est comme ça. Un mouvement d’oeil ou un mouvement internal, comme on dit, tu verras rien sur petit écran. Donc il faut le grossir [il a un visage surexpressif en disant cela]… Maintenant quand je vois les budgets et qu’on essaie de me faire croire que ça va sortir au cinéma, je me fais plus avoir. Les producteurs te mentent. Alors moi je leur demande direct : « qu’est-ce qu’on a pour la musique ? » Et quand je vois un budget de 25 000$ pour un musical score, je sais déjà que ça va être DVD…

Et ça vous frustre de ne pas jouer davantage avec des auteurs ? Avec qui vous révériez de tourner ?

Bah, j’ai déconné aussi [soupir]. J’ai eu ma vie. Je ne regrette rien. Absolument rien. Maintenant est-ce que je vais revenir au top, je ne sais pas. Un réalisateur avec qui je rêverais de tourner ? Scorsese. Je plonge. Parce que quand tu sors de cette école, tu peux rajouter une sacrée croix à ton acting. Avec Spielberg, tu sais que tu pars en catapulte, c’est très très bon, mais Scorsese, pfiou, c’est encore meilleur….

 

Qu’avez-vous appris en réalisant vous même deux films ?

J’ai eu envie de faire des films quand je me suis rendu à quel point certains des films dans lesquels je jouais était mal edited. En tant que karateka, quand tu vois que tes mouvements sont coupés en plein milieu of the move, c’est… c’est de la boucherie.

J’aimerais que vous me parliez de votre collaboration avec Tsui Hark et John Woo. C’est grâce à vous qu’ils sont arrivés à Hollywood…

 Ohlalala… [souriant] Ben ouais, mais j’étais à Hong-Kong, j’ai choisi tous ces mecs quand j’ai vu des films comme Once upon a time in China, The Killer. Je les ai ramené à Hollywood, on a tenté tout ce qu’on pouvait mais les studios nous ont un peu… saqué, quoi. A l’époque quand j’amenais ces mecs avec moi pour faire des films, ils n’avaient pas leurs équipements, pas leur crew members… Donc ils se retrouvaient loin de chez eux, avec des crew américains qui n’étaient pas habitués à leurs méthodes. John Woo a fait Hard Target sans son équipe par exemple.

Comment est-ce que vous jugez l’évolution du cinéma d’action, qui a beaucoup changé depuis vingt ans ?

Moi, j’ai appris en regardant The Great Escape avec Steve McQueen. Ou Hard Times avec Charles Bronson. Ou Opération Dragon avec Bruce Lee. Maintenant quand je vois des films avec toutes ces choses techniques inside, tous ces effets spéciaux… C’est super, hein, c’est pas vilain, I enjoy  The Avengers, c’est d’une beauté inimaginable. Mais bon… Il ne faut pas en vouloir aux acteurs, ils sont nés dans cette période. Ils s’entrainent autant, ils sont baraqués comme nous on l’était. Mais nous on savait qu’il y avait une caméra qui était là, et qu’on devait montrer de l’action pour mériter l’admiration des gens, pour gagner notre box office. On est d’une école différente : on roule pas en automatique, on utilise le stick shift. On avait pas la petite caméra à l’arrière, avec le bip-bip, pour garer la voiture ; il fallait se tourner et vroum [il fait comme s'il allait se garer, en imitant le bruit du moteur]. C’est différent. But it’s good.

A la fin d’Expendables 2, Stallone se demande s’il n’est bon pour le musée… Vous avez parfois cette mélancolie ?

Stallone est un mec très intelligent. Il a encore faim. Comme un mec qui vient de débuter. Est-ce que moi je suis mélancolique ? Tu sais les films sont éternels, donc ils sont déjà au musée. Mais moi je me sens très jeune encore, très jeune dans l’âme… Mes enfants n’arrêtent pas de me dire « papa, calme-toi ». [il se lève, fou de joie] Je fais des couteaux en papier avec eux, et on joue dans le salon [il imite le geste] « I’m gonna poke you like a pig ». Ah ah, j’adore faire ça avec eux !

On a parfois ironisé sur votre attitude en interview. C’est quelque chose qui vous agace ?

Je suis tranquille avec ça. C’est comme une voie pavée : d’abord ils mettent le ciment et après les pavés. Avant je marchais directement sur le ciment. Maintenant je prends mon temps, je recule un peu, j’observe comme la chaussée se fait, comment elle sèche, puis j’avance doucement. J’écoute, je suis relax, je laisse parler en premier.  It’s just business.Mais quand le film commence, c’est fini. No more business. Là j’envoie tout. Parce que c’est là que ça se passe. Le pognon ? J’en ai plus rien à foutre, j’en ai assez. Maintenant je veux faire des films. Avec des bonnes histoires, des  personnages intéressants. Des gens qui souffrent. Là je viens de diriger un film, Full Love. J’ai aussi fait une comédie, Welcome to the Jungle. Et Universal Soldier 4, en 3D. Et aussi Ennemies Closer. Et un autre qui s’appelle The Butcher. J’ai fait cinq films cette année. Je t’enverrai les photos si tu veux.

De quel film êtes-vous le plus fier ?

JCVD. J’étais au top sur ce film. Mais sur le fameux monologue, ils ont utilisé de la pellicule. Alors j’avais seulement 4 minutes avant que la bobine se termine. T’as une petite lumière rouge qui te dit « 3 minutes ». Et puis « 30 secondes ». Et puis la caméra descend et c’est fini. Mais moi, j’étais parti pour faire un monologue de 15 minutes ! J’étais parti pour te faire craquer la baraque ! Mabrouk El Mechri, c’est un petit gars de Paris qu’a grandi avec un poster de Bloodsport dans sa chambre. C’est grâce à lui que j’ai pu me remettre. Il m’a traité comme une star à un moment où j’étais un peu triste, un moment de descente. Il m’a dit : « mais tu sais JC on a grandi avec toi » Moi j’avais tout le temps peur de pas aller assez vite, de cramer tout le budget, mais lui il m’a dit : « T’inquiètes pas, c’est la Gaumont qui paye. Prend une heure, prends deux heures. Tu veux pas tourner aujourd’hui ? Eh ben on tournera demain, c’est pas grave ». Il m’a mis à l’aise, il m’a relaxé. Et boum j’ai fait mon dialogue. Merci Mabrouk. Maintenant téléphone moi pour un autre film, saloperie (rires) !

 

 

http://www.lesinrocks.com/2012/08/22/cinema/jean-claude-van-damme-linterview-fleuve-11288790/

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:22

Samedi soir, la chaîne britannique ITV1 lançait la neuvième saison de son télé-crochet "The X Factor". Après un grand remaniement dans le jury lors de l'édition 2011, Gary Barlow, Louis Walsh et Tulisa ont accueilli cette année Nicole Scherzinger, l'ancienne leader des Pussycat Dolls, en remplacement de Kelly Rowland. Une fois n'est pas coutume, les Anglais ont répondu présents et ont offert un nouveau succès au programme.

 

"Je chante des titres de Pink pour vivre"

 

De 20h à 21h15, le télé-crochet a réuni en moyenne 8,7 millions de téléspectateurs (42% du public). Un excellent score qui lui permet largement de dominer la soirée. Cependant, cette performance reste loin du lancement de la saison 8 en nombre de téléspectateurs : 11 millions d'Anglais s'étaient donnés rendez-vous (47% de parts d'audience). Quoi qu'il en soit, les fidèles du programme ont pu découvrir de nouveaux talents ainsi que le pétage de plombs d'une candidate...

 

Zoe Alexander venait en effet tenter sa chance devant le nouveau jury. Dès son arrivée, Louis Walsh remarque une forte ressemblance avec la chanteuse Pink. "C'est ce que je fais pour vivre, je chante des titres de Pink mais je veux juste être Zoe Alexander" se justifie-t-elle. Malgré tout, la jeune femme se met à chanter "So What" de... Pink. La prestation est moyenne, la voix pas forcément juste et surtout, l'interprétation très proche de la version originale.

 

"Vous m'avez demandé de chanter une chanson de Pink ! Je voulais être moi !"

 

Trop proche au goût de Gary Barlow qui décide d'interrompre la prestation ici. Le jury laisse cependant une deuxième chance à Zoe, sur le titre "Next To Me" d'Emeli Sandé. Néanmoins, la version de la candidate est ratée et le membre de Take That la stoppe là. Tulisa, Nicole Scherzinger et Louis Walsh se joignent à lui et lui donnent 4 "non". Tout aurait pu s'arrêter là, les participants acceptant de jouer le jeu et de ne pas forcément être sélectionnés.

 

Mais, convaincue de son talent, Zoe Alexander reproche ouvertement au jury de l'avoir poussée à échouer. "Vous m'avez demandé de chanter une chanson de Pink ! Je ne voulais pas chanter une chanson de Pink ! Je voulais être moi !" assure-t-elle, laissant les deux femmes du jury bouche bée. "Zoe, c'était votre audition et vous l'avez foirée, je suis désolé" lance Louis Walsh, en espérant calmer la colère de Zoe.

 

Un pétage de plombs

En quittant la scène, la candidate lance alors violemment son micro sur la scène. Et alors qu'elle s'apprête à regagner les coulisses, son père monte sur le plateau, attrapant sa fille par le bras. Nicole Scherzinger se lève pour empêcher tout débordement. Zoe se met à pleurer et insulte à plusieurs reprises l'ancienne Pussycat Dolls ! Très énervée, la demoiselle part, pousse le cameraman, jette une partie de la structure du décor sur son passage avant de proférer à nouveau des insultes et de repousser violemment la caméra !

 

le lien vers la video :

 

http://www.ozap.com/actu/zapping-recalee-du-x-factor-anglais-une-candidate-s-emporte-violemment/442543

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 13:34

Un père de famille de 33 ans a succombé aux coups assenés par un vigile et un complice, ce week-end à Béziers (Hérault). Son seul tort : avoir approché de trop près le deux-roues d’un des suspects pour le photographier.

 

Un incroyable déchaînement de violence et une mort aussi atroce qu’absurde. Roué de coups dans la nuit de vendredi à samedi en marge des festivités de la féria de Béziers (Hérault), Julien Portale, un Biterrois de 33 ans, a succombé à ses blessures dimanche. Hier soir, deux de ses agresseurs présumés ont été mis en examen pour coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

 
 

Un mandat de dépôt devait être demandé à l’encontre du principal suspect. Même s’ils reconnaissent leur participation, tous deux minimisent leur implication. Le seul tort de Julien? Avoir « tripoté la moto » d’un de ses agresseurs. « Le mobile est malheureusement aussi stupide », souffle une source judiciaire.


Le drame se noue samedi peu après 3 heures du matin. Julien vient de passer la soirée avec des proches dans un bar du centre-ville, en pleine effervescence en cette période de fête taurine. Il remarque une moto garée dans la rue et décide de s’approcher pour faire une photo. Une démarche qui n’aurait pas plu à son propriétaire, un homme de 28 ans qui travaille dans le secteur de la sécurité, embauché en tant que vigile par un établissement nocturne pendant la féria.


Ce dernier aurait alors violemment pris à partie Julien, n’hésitant pas à lui asséner des coups de pied dans la tête avec ses chaussures de sécurité munies de coque. Selon un ami de la victime cité par « Midi libre », l’agression se serait déroulée en deux temps, l’agresseur n’hésitant pas à revenir accompagné de plusieurs complices aussi déterminés que lui. L’intervention des amis de Julien n’aurait pas permis d’éviter le pire.

La justice s’efforce de faire la lumière sur cette rixe mortelle au cours de laquelle un autre jeune homme a été légèrement blessé. L’auteur principal des faits a été interpellé. « Il reconnaît avoir participé à la bagarre mais conteste les coups de pied au sol », confie une source judiciaire.


Le second suspect, un homme de 43 ans dont l’implication apparaît moindre, s’est présenté de lui-même au commissariat après avoir été convoqué. « Il admet avoir porté des coups mais, lui aussi, indique ne pas avoir visé la tête », poursuit la même source. Les deux hommes étaient jusqu’ici inconnus des services de police. Les investigations se poursuivent à la recherche d’éventuels autres protagonistes.


En pleine fête, l’annonce du décès de Julien Portale a provoqué une vive émotion à Béziers. Le sénateur-maire de la commune, Raymond Couderc, a dénoncé un « véritable crime », invitant les participants à la féria à faire la fête « sans dépasser les limites ».


Déplorant la banalité des débordements dans les fêtes de village, l’élu qualifie même de « miracle » l’absence, jusqu’ici, d’un tel drame lors de la féria de sa ville.


Très dévoué, Julien était père d’une petite fille de 6 ans. « On essaie de rester fort. On pense toujours que ce genre d’histoire n’arrive qu’aux autres », souffle le grand frère de Julien.

 L’autopsie du jeune homme, initialement programmée hier, a été décalée à aujourd’hui.

Le temps de permettre aux médecins de procéder, selon les souhaits de la famille, à des prélèvements d’organes sur sa dépouille.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 15:56

Les critiques de Dany et celles des prétendantes ont beau faire trembler "L'Amour est dans le Pré", les téléspectateurs continuent de répondre présents et les internautes n'ont d'yeux que pour Justine, une demoiselle de 22 ans choisie par Bertrand. Mais depuis le premier épisode, sa sincérité est remise en cause. Au speed-dating, la Parisienne avait menti sur son âge et manifestait une très grande assurance. Dans la foulée, les réseaux sociaux découvraient qu'elle se présentait comme "comédienne" sur divers sites.

 

"Thierry, c'est le frère d'Emile Louis ?"

"Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe, l'essentiel c'est qu'on parle de moi. Alors continuez ! Apparemment, vous allez adorer me détester !" écrivait alors Justine sur son compte Facebook. Défendue par la productrice, la demoiselle se disait "extrêmement choquée" des critiques faites à son sujet. Pourtant, quelques jours plus tard, la prétendante de Bertrand ouvre un compte Twitter et se lance dans un live-tweet, un suivi en direct de l'émission.

 

Mais très vite, Justine est devenue la tête de turc des internautes et a décidé de répliquer en faisant preuve de méchanceté envers les autres agriculteurs. "Thierry, c'est le frère d'Emile Louis ?" ou "Thierry a une fille ! Mais quelle femme a pu coucher avec ?" pour l'agriculteur de la Manche, "L'inceste est dans le pré ou comment Jo cherche à choper Céline, sosie d'une ado de 15 ans" pour le jumeau de Rémi ou encore "Hugo, tape-toi une vache, ça ne peut pas être pire que Yamina".

 

"Tous ses tweets sur Thierry sont inadmissibles"

Si jusqu'à présent, Bertrand défendait bec et ongles Justine, ces nombreux dérapages sur Twitter lui ont fortement déplu. Dans un entretien accordé au magazine Oops, l'agriculteur se dit choqué du comportement de Justine. "Ca me sort par les yeux. Tous ses tweets sur Thierry sont inadmissibles. C'est quelqu'un de vraiment bien, un homme respectable. Les insultes faites à son égard sont dégueulasses ! Et je le lui ai dit !" assure-t-il.

 

"Après, je crois qu'elle s'est construite un personnage conforme à l'image que les téléspectateurs ont d'elle... Ca me déçoit. Quand je vois qu'elle négocie le prix de ses interviews dans la presse, je trouve ça navrant. Moi, je refuse d'être payé. La seule chose qui compte, c'est que mes propos ne soient pas déformés. D'ailleurs, si on m'avait proposé de l'argent pour faire l'émission, je n'y aurais pas participé" explique Bertrand.

 

"Je pense qu'elle était sincère même si je reconnais qu'on ne peut pas être sûr à 100% des gens..."

Malgré tout, l'éleveur de vaches laitières et maraîcher du Rhône continue de croire en la sincérité de sa prétendante. "Je pense qu'à part elle et moi, personne ne peut savoir si elle a été sincère ou non. Ces gens qui parlent n'étaient pas là quand les caméras s'arrêtaient et que nous nous faisions des confidences. Je pense qu'elle était sincère même si je reconnais qu'on ne peut pas être sûr à 100% des gens..." analyse le benjamin de la saison.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 15:55

L’affaire pourrait être plus grave qu’elle ne semble l’être au demeurant. Ce jeudi soir, le sprinteur jamaïcain Yohan Blake sera au départ des finales du 200m des JO 2012 de Londres avec de réelles chances, sinon de battre Usain Bolt, au moins de se hisser sur le podium. Sauf que Yohan Blake pourrait aussi en descendre prématurément car, médaillé d’argent sur 100m, il va être l’objet d’une enquête du CIO pour la raison simple qu’il a disputé l’épreuve avec, à son poignet, une montre d’un sponsor n’étant pas officiellement présent aux Jeux Olympiques.

Yohan Blake a couru le 100m des JO 2012 de Londres avec une montre non autorisée

Cela parait anodin pourtant cela peut-être sanctionné durement, jusqu’à la disqualification de l’athlète ainsi que cela est prévu par l’article 40 du réglement olympique. Mark Adams, responsable de la communication au CIO l’a par ailleurs annoncé : « Je ne l’ai personnellement pas vu. Mais je suppose que oui, nous allons nous pencher sur son cas et l’analyser ». Yoahn Blake portait en effet sa montre de couleur jaune au cours de la course finale du 100 m ainsi que sur le podium alors que l’événement fut le plus suivi des JO 2012 de Londres par plus de deux milliards de téléspectateurs sur la planète.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 11:37

Le meurtrier présumé, un étudiant de 21 ans en vacances à Bessèges dans le Gard, se serait disputé avec sa compagne à propos d'un tube de crème solaire et lui aurait arraché l'enfant avant de le jeter par terre.

 

Il est toujours en fuite.

 

 Il tue son enfant dans un accès de colère.

 

Un étudiant de 21 ans, en vacances à Bessèges dans le Gard a tué son bébé de huit mois au cours d'une dispute avec sa compagne.

L'homme est entré dans une colère noire après que son ex-compagne - le couple est séparé depuis le mois de mai - lui a demandé de mettre de la crème solaire à leur enfant.

 

Adepte de la nature, végétalien, sans permis de conduire et ne possédant ni téléphone portable ni carte bancaire ni matériel informatique, il était contre.

Ce n'était pas la première fois que le couple se disputait sur ce sujet.

 

Selon les déclarations de la mère, il s'est alors emparé du nourisson qui était dans les bras de sa mère et lui a fracassé la tête à deux reprises sur le sol.

 

Quand les secours sont arrivés sur les lieux, le petit garçon, enfant unique, était encore en vie, mais il serait décédé dans l'hélicoptère du Samu.

 

L'homme, qui passait des vacances dans sa famille, s'est enfui juste après son geste, torse nu, en short et en sandales. Il est activement recherché par les gendarmes.

 

D'importants moyens ont été mobilisés pour retrouver le suspect. Une quarantaine de policers, un hélicoptère sont à sa recherche.

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