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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 16:39

 


> 1969 :
> Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu,
> et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte.
> Puis tu demandes une douzaine d'oeufs qu'il sort d'un grand compotier en verre.
> Tu paies avec le sourire de la crémière,
> et tu sors sous un grand soleil.
> Le tout a demandé 10 minutes.
>
> 2011 :
> Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée
> et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux,
> tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée
> par ce qu'un benêt l'a poussée,
> puis tu cherches le rayon crèmerie où tu te les gèles,
> pour choisir parmi 12 marques le beurre
> qui devrait être fait à base de lait de la communauté.
> Et tu cherches la date limite...
> Pour le lait :
> tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo
> avec la date dessus et la composition....
>
> Pour les oeufs :
> tu cherches la date de la ponte, le nom de la société
> et surtout tu vérifies qu'aucun oeuf n'est fêlé ou cassé,
> et paff !!! tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!
>
> Tu fais la queue à la caisse, la grosse dame devant toi a pris un article en promo
> qui n'a pas de code barre...
> alors tu attends, et tu attends...,
> puis toujours avec ce foutu caddie de merde,
> tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie,
> tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée....
> Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri
> et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1 euro...,
> tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé...
> Cela fait plus d'une heure que tu es parti.
>
> Faire un voyage en avion.
> 1969 :
> Tu voyages dans un avion d'Air France,
> on te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux,
> le tout = servi par de belles hôtesses de l'air,
> et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.
> 2011 :
> Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon
> qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.
> Tu t'assois sur ton siège, et si tu éternues un peu trop fort,
> tu mets un coup de coude à ton voisin,
> si tu as soif = le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.
>
> Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre.
> 1969 :
> Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.
>
> 2011 :
> L'école ferme,
> on appelle la gendarmerie,
> on emmène Michel en préventive.
> TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
> Discipline scolaire.
> 1969 :
> Tu fais une bêtise en classe = Le prof t'en colle deux.
> En arrivant chez toi = ton père t'en recolle deux autres.
>
> 2011 :
> Tu fais une bêtise = Le prof te demande pardon.
> Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gueule au prof.!!!
>
>
> Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe .
> 1969 :
> Les autres les encouragent,
> Marc gagne.
> Ils se serrent la main
> et ils sont copains pour toute la vie.
> 2011 :
> L'école ferme.
> FR3 proclame la violence scolaire, relayé par TF1 au journal de 20 heures
> Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.
>
>
> Jean tombe pendant une course à pied Il se blesse au genou et pleure.
> Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter .
> 1969 :
> En deux minutes Jean va beaucoup mieux
> 2011 :
> Jocelyne est accusée de perversion sur mineur
> et se retrouve au chômage,
> elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.
> Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans.
> Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence
> et à la prof pour traumatisme émotionnel.
> Ils gagnent les deux procès.
> La prof, au chômage est endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble.
> Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!!
> Arrive le 25 octobre.
> 1969 :
> Il ne se passe rien.
>
> 2011 :
> C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.
>
> La fin des vacances..
> 1969 :
> Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne,
> dans la caravane tractée par une 403 Peugeot,
> les vacances se terminent.
> Le lendemain = tu repars au boulot, frais et dispos.
>
> 2011 :
> tu pars en vacances aux seychelles obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise,
> tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport,
> suivies de 12 heures de vol.
> Au boulot = il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !
>
> Comme dit l'autre : On vit une époque vraiment formidable !  

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 16:35


Visiblement, à Orange (Bouches-du-Rhône), tout le monde savait mais personne n’osait parler, n’osait faire du tort au clan Bahiad.


Le maire de la commune, Jacques Bompard (MPF), expliquait vendredi que « ça se disait dans la ville ».

 

En effet, la rumeur courait que de très jeunes filles se prostituaient à Orange depuis plusieurs années. Jusqu’au jour où, fin 2007, la rumeur a été attestée par l’une d’entre elles.

Sur ces bribes de témoignage, le commissariat de la ville puis la police judiciaire d’Avignon ont entamé des investigations poussées.


Ecoutes téléphoniques, filatures, vidéos… Les fins limiers de la PJ ont commencé leur travail au début de l’année 2008.


Et après une enquête difficile, Abdeslam Bahiad, 54 ans, président de la société qui gère la principale mosquée d’Orange, est « tombé » mardi ainsi que trois de ses fils et de nombreuses autres personnes, touts placés en garde à vue. Il lui est reproché d’avoir, en profitant de la détresse de certaines, organisé un vaste réseau de prostitution de jeunes Marocaines de 14 à 25 ans.


« Les premières sont arrivées il y a vingt ans, mais il est devenu le cerveau du réseau plus tard », assurait hier un proche du dossier. Rapidement, Drissia, l’une des prostituées, âgée de 42 ans, est devenue la mère maquerelle du système Bahiad.


« C’est elle qui allait chercher la plupart des filles au Maroc. Elle leur promettait des papiers en règle en France et, bien sûr, les familles de ces gamines déboursaient des sommes folles, jusqu’à 9.000 euros, en pensant à tort qu’elles partaient pour un avenir meilleur », explique-t-on encore. « Le pire, c’est que parfois elles faisaient le voyage dans le coffre de la voiture de la mère maquerelle. »


Prostituées « violées et frappées »


Certains proches de l’enquête n’hésitent pas à parler de « traite humaine » en évoquant cette délicate affaire qui implique aussi trois des fils d’Abdeslam Bahiad. Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans, seraient en fait ses hommes de main.


« Certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles, qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant », lâche un enquêteur.


Les prostituées effectuaient leurs passes dans des appartements que Bahiad avait « l’intelligence » de ne pas leur faire payer. Elles étaient ainsi, pieds et poings liés, redevables à leur « mac ».


C’est d’ailleurs dans le bar Le France, que possède Bahiad, qu’elles prenaient régulièrement contact avec leurs clients. Le chef du réseau présumé aurait ainsi pu se bâtir un coquet patrimoine immobilier au fil des années.


« Au moins dix appartements sur Orange et sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille. C’est étonnant pour un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », ironise une source proche du dossier.


Selon nos informations, Bahiad, sentant le vent tourner, aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La PJ aurait d’ailleurs mis la main sur de nombreux documents de banque attestant des virements de liquidités au Maroc.


Hier, Bahiad, ses trois fils et la mère maquerelle ont été présentés à un juge d’instruction avignonnais en vue d’une mise en examen pour « aide au séjour irrégulier, proxénétisme aggravé et blanchiment d’argent ».


Les quatre principaux suspects, mutiques durant leurs auditions, se retranchent derrière un « complot des prostituées ».

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 23:01

André Manoukian a rempli hier soir en direct le défi lancé dans les pages Télé de "Liberation", renouant avec une tradition née du temps de M6 entre le quotidien et le juré de "Nouvelle Star"

 

 

Cet article sera ajouté à votre journal.

 

Clin d'oeil. Nouvelle chaîne, nouvel animateur, jury à moitié renouvelé. L'émission n'a même plus lieu au pavillon Baltard mais dans un chapiteau à l'arche Saint Germain. Même le fameux huissier Maître Nadjar a pris ses cliques et ses claques et laissé sa place à un confrère, nommé Maître Fabrice Reynaud. Et pourtant, c'est la même "Nouvelle Star" qui a renoué hier soir sur D8 avec ses prime-times en direct.

 

Et certaines discrètes traditions ont survécu au changement de chaîne. Reprenant une idée née en 2006, Libération avait lancé hier à André Manoukian un défi à relever en direct. Dans l'édition d'hier, les journalistes de la rubrique Médias du quotidien avaient, comme au temps de M6, écrit un petit message personnel à l'intention du plus ancien des jurés de cette édition 2013. "Puisque D8 ne fait rien qu'à copier, pour les primes de "Nouvelle Star", Dédé 8 fera le perroquet et répétera ce qu'a dit le juré juste avant", ont-ils écrit page 32.

 

"Tu vas faire ça toute la soirée ?"

Et André Manoukian s'est exécuté avec une certaine délectation à la private joke. Dès le passage de Timothée, premier des candidats de cette édition 2013 à avoir chanté en direct, Manoukian a commencé son debrief par une synthèse des avis de ses voisins. Manoukian a répété cela inlassablement à chaque passage, sauf, bien évidemment, quand il était le premier à parler. Ce petit gimmick a vite agacé ses camarades. "Tu vas faire ça toute la soirée ? Reprendre ce qu'on dit et faire un condensé ?", s'est agacée Maurane après avoir dit son admiration à Paul, passé en troisième. "Oui je suis obligé, je t'expliquerai", lui a répondu du tac au tac le jazzman.

 

Ce petit jeu est né du temps de M6. A la base, les journaliste de Libération ne connaissaient pas du tout le pianiste. Mais en 2006 (l'année de la victoire de Christophe Willem), l'entendant parler, en direct, de la "déterritorialisation de Deleuze", ils l'avaient mis au défi de citer Spinoza la semaine suivante. Nés de cet échange, les "Dédéfifi" se sont renouvellés chaque semaine : André Manoukian mais aussi Dove Attia et Philippe Manoeuvre ont dû parler, selon l'actualité du moment, de "Wallonie française" du cinéaste Apichatpong Weerasethakul, de vuvuzela ou encore du volcan Eyjafjallajökull. Ils ont été obligés de chanter "Dédé l'amoroso" et même de porter un tee-shirt aux couleurs de Libération. Les lecteurs assidus de Libération se réjouieront de voir que le jeu entre le quotidien et Manoukian, va se poursuivre pour une sixième année.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 09:22

CHÂTEAU-THIERRY (Marne). Le corps d'une jeune castelle de 20 ans a été retrouvé lundi après-midi dans la rivière Marne. Le cadavre d'Aurélie Didi se trouvait dans une voiture volée, immergée dans la rivière à Brasles. Les circonstances de sa mort sont pour le moins étranges.

Olivier Hussenet, procureur du pôle criminel de Laon, a demandé mercredi l'ouverture d'une information judiciaire pour «meurtre». Le dossier est désormais entre les mains du juge d'instruction.

La victime n'est pas morte noyée et son corps porte des traces de lutte. Ses proches n'avaient plus eu de nouvelles de la jeune fille depuis vendredi dernier après une violente altercation.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 13:33

Pourquoi avoir accepté Expendables 2 alors que vous aviez, dit-on, refusé le premier ?

Quand Sly m’a appelé pour le premier, j’étais en pleine fièvre de montage, à Hong-Kong, de mon nouveau film qui n’est pas encore fini d’ailleurs. Il a failli s’appeler Soldier, puis Eagle Path, mais finalement je reviens à ma première idée : Full Love. Tu vois, un poster avec des gars qui tirent à la  mitrailleuse et un titre par dessus, là, FULL LOVE, moi je trouve que ça créé un truc. Non ? Donc bref, j’étais occupé, et j’ai refusé, cordialement. Bon, peut-être que je n’aurais pas dû… Quoi qu’il en soit, quand j’ai entendu dire qu’il faisait une suite, je lui ai demandé s’il était possible de revenir dans l’Expendables fever et il m’a dit OK. Mais c’est moi qui ai proposé de jouer un vilain. Comme mon jeu d’acteur s’est pas mal amplifié avec les années, je me suis dit que je pourrais profiter d’une plus grande bipolarité dans mon jeu d’acteur.

Après JCVD, je voulais absolument savoir quel genre de vilain je pouvais être. Stallone m’a dit : « T’es un vilain, mais t’es comme nous, t’es juste on the other side. Tu as un code d’honneur et tout, mais tu aimes le pouvoir et l’argent, that’s why you’re a vilain ». « I dig it ! », je lui ai dit. A partir de là, j’ai pu inventer au personnage un passé, une vie. Avec le temps j’ai appris que la première impression est la plus importante, au cinéma comme dans la vie réelle. Je m’amène ici avec un froc troué, une gueule défoncée : on va se dire « holalala Van Damme… ». Tandis que si je viens impecc’, c’est autre chose tu vois [il pince sa veste]… Donc, pour définir le caractère d’un personnage, il faut bien se concentrer sur cette première impression sur le public. Il faut des layers. Depuis la naissance jusqu’au présent.

[il enchaîne]

Ecoute je viens de faire un film qui s’appelle Enemies Closer. Mon personnage est un méchant-méchant, genre vraiment méchant – mais qui est aussi végétarien. Le directeur c’est Peter Hyams, avec qui j’ai fait Time Cop. Donc je vais chez lui je lui dis : « Attends, je suis un méchant, ok, mais pourquoi je suis un méchant ?». Il me regarde, il me dit : « T’es méchant parce que t’es méchant ! ». Je lui dis « Attends, tu deviens pas méchant parce que t’es méchant. Il y a forcément une raison. Pourquoi je suis méchant ? Et puis pourquoi je suis végétarien aussi ? Méchant c’est une chose, mais végétarien putain ? ». Et alors je mets à lui raconter une histoire. Peut-être qu’un jour j’ai été élevé dans une ferme, et que je suis tombé amoureux d’une oie. Wa wa wa [il imite l'oie]. Et peut-être qu’on a tué my goose et que j’ai snapé [en claquant des doigts]. Imagine…

[soudain il se lève]

Je suis devant un gars en train de mourir, il est au sol, dans une forêt, immobilisé. His guts are coming out : aaargh [il imite le son d'une agonie]. C’est un vieux monsieur, mes hommes sont prêts à le tuer, et là je dis « Stop, stop, stop ! He ‘s a good man ». Je prends une pomme au sol, et je rajoute : « Look, he’s growing organic apple ». Alors je vais vers le gars, bleeding and everything, et je lui dis : « Let me tell you a story ». Quand je vivais à la ferme, avec ma grand-mère, j’avais une belle oie. Une belle oie blanche. Elle s’appelait Edith. Comme Edith Piaf. Tu sais : « moi je vois la vie en rose… » ». Et je commence à danser devant le mec, tu vois. Et puis je continue « Un jour, lors du réveillon de Noël, ma grand-mère me convie à table et me sert du foie gras. Je commence à le manger et là elle me dit « Edith est à ton goût ? » ». Et là beurgh [il fait semblant de vomir devant moi] !!! And I start to puke all over the fucking place ! I come back, et puis je prends mon couteau et je commence à la tuer. Et schlack [il fait comme s'il me plantait un couteau] !!! Sauf que c’est le mec que je poignarde en fait ! Parce qu’à ce moment là, dans le film, on a tué mon diver, à cause d’un paquet à récupérer dans un lac au Canada. Y’a un navy seal qui nous emmerde dans cette île, là, au Canada, et moi je dis « he’s my diver, I need my diver ! » (rires).

Bref, cette bipolarité de pouvoir méchant, c’est un truc super. Finalement le directeur [réalisateur] est venu me voir pour me dire qu’il aimait bien mon idée de goose liver. It was a conviction for me. Au final, y’a même pas besoin de mettre la scène dans le film. Tout ce qui compte, c’est que je l’aie dans la tête. Et alors je peux faire mon jeu d’acteur. C’est pour ça que je suis content d’Expendables. J’ai pas vu le film, mais je sais que j’ai fait un bon travail. Parce que j’ai pu créer cette substance. Alors qu’avant je me contentais de faire du karaté. Pa pa pa pa pa !

 

Cette bipolarité, c’est quelque chose que vous avez toujours plus ou moins exploité, non ? Je pense par exemple à Replicant de Ringo Lam, un de vos meilleurs films à mes yeux. Vous pouvez me parler de la relation que vous aviez avec lui, de ce qu’il a représenté pour vous ?

Ringo, c’est lui qui m’a appris à ne pas être un acteur. C’est-à-dire à dire la vérité. Dans In Hell par exemple, il me disait « Rappelle toi qu’il y a une semaine tu as pris une claque dans la gueule, tu ne peux pas jouer la scène comme ça ». Il faut montrer la continuité, c’est super important. Alors ce que je fais, j’ai un truc super, un truc incroyable que m’a donné un directeur… Comment il s’appelle déjà, celui qui a fait le 7e ciel ? Le directeur belge qui prend tous les awards ? Pas les frères… l’autre…

Jaco Von Dormael ?

Oui, c’est ça. Ben lui quand il fait un film, il accroche tout son script sur le mur de la chambre avec des cordes à linges [il se lève et va près du mur]. Parce que les scènes tu les tournes jamais dans l’ordre tu sais, à part si t’as un pognon dingue et que tu peux tenir les locations. Alors quand j’ai fait les scènes 1, 5, 8 et 35, le jour où je fais la 34, la 36 et la 3, je vais regarder sur mon mur, dans ma chambre d’hôtel, et je lis ces pages là. Et j’écris dessus « Emotion. Sat. Up. Down. Logical. Anger. Envie. Jalousie. Peur. Fort ». Je lis pas les pages comme un con, comme une Bible [il se retourne vers l'assistance]. Excusez-moi, hein, j’ai rien contre la Bible, la religion d’ailleurs j’y crois… à ma manière à moi. Mais si tu fais pas ça, tu vois pas ton film, tu vois juste les pages qui tournent. Moi j’ai besoin de voir le film. Tu vois ce que je veux dire ? Et quand je fais la scène le jour même, je sais quelles émotions je dois présenter, parce que je sais quelles scènes j’ai déjà crossing, effectué, tourné. ET CA C’EST L’ACTING ! [il tape dans ses mains, surexcité] ! Et ça je l’ai compris il y a quelques années seulement. C’est pour ça que je regarde plus mes films. Un ami m’a dit que c’était de la frime mais pas du tout. Denzel Washington ne regarde pas ses films non plus. Rien à foutre. Il a fait son jeu d’acteur, il sait qu’il est bon, qu’il a fait un travail vrai. En plus la vérité tu ne peux pas la répéter. Si je te dis une ligne du style « j’aime bien le café » [neutre], c’est pas comme si je dis « pfff, je suis fatigué, j’aime bien le café ». Tu ne peux pas dire deux fois la même chose : « j’aime bien le café » « j’aime bien le café » « j’aime bien le café ». Donc il faut toujours donner les dialogues de différentes manières.

Des acteurs vous ont servi de modèle ?

Wouuuf ! Des grands acteurs comme Daniel Day Lewis : la Rolex de l’acting. Y’a De Niro aussi, mais il a fait des mauvais films qui l’ont un peu desservi… Johnny Depp : incroyable. Di Caprio : t’as envie de le protéger tout le temps. Brad Pitt… Y’a plein de bons acteurs. Mais moi je sais que j’en suis devenu un depuis le JCVD. Depuis c’est dur de faire des mauvais films qui partent straight to DVD. C’est horrible, parce qu’il y a des gens qui m’arrêtent dans la rue et me disent : « Jean-Claude, c’est quand que tu fais un nouveau film ? On t’a pas vu depuis longtemps… » Alors qu’en fait j’en ai sorti 5 en DVD… C’est dur. Ca fait mal tu vois.

Quand t’es dans Expendables, tu joues sur grand écran, qui va du mur ici au mur là-bas. Mais quand tu fais un film en DVD, tu peux pas jouer pareil. Je le sais, je suis un pro maintenant. T’es obligé d’exagérer les mouvements du visage. Parce que l’écran de ta télé, il est comme ça. Un mouvement d’oeil ou un mouvement internal, comme on dit, tu verras rien sur petit écran. Donc il faut le grossir [il a un visage surexpressif en disant cela]… Maintenant quand je vois les budgets et qu’on essaie de me faire croire que ça va sortir au cinéma, je me fais plus avoir. Les producteurs te mentent. Alors moi je leur demande direct : « qu’est-ce qu’on a pour la musique ? » Et quand je vois un budget de 25 000$ pour un musical score, je sais déjà que ça va être DVD…

Et ça vous frustre de ne pas jouer davantage avec des auteurs ? Avec qui vous révériez de tourner ?

Bah, j’ai déconné aussi [soupir]. J’ai eu ma vie. Je ne regrette rien. Absolument rien. Maintenant est-ce que je vais revenir au top, je ne sais pas. Un réalisateur avec qui je rêverais de tourner ? Scorsese. Je plonge. Parce que quand tu sors de cette école, tu peux rajouter une sacrée croix à ton acting. Avec Spielberg, tu sais que tu pars en catapulte, c’est très très bon, mais Scorsese, pfiou, c’est encore meilleur….

 

Qu’avez-vous appris en réalisant vous même deux films ?

J’ai eu envie de faire des films quand je me suis rendu à quel point certains des films dans lesquels je jouais était mal edited. En tant que karateka, quand tu vois que tes mouvements sont coupés en plein milieu of the move, c’est… c’est de la boucherie.

J’aimerais que vous me parliez de votre collaboration avec Tsui Hark et John Woo. C’est grâce à vous qu’ils sont arrivés à Hollywood…

 Ohlalala… [souriant] Ben ouais, mais j’étais à Hong-Kong, j’ai choisi tous ces mecs quand j’ai vu des films comme Once upon a time in China, The Killer. Je les ai ramené à Hollywood, on a tenté tout ce qu’on pouvait mais les studios nous ont un peu… saqué, quoi. A l’époque quand j’amenais ces mecs avec moi pour faire des films, ils n’avaient pas leurs équipements, pas leur crew members… Donc ils se retrouvaient loin de chez eux, avec des crew américains qui n’étaient pas habitués à leurs méthodes. John Woo a fait Hard Target sans son équipe par exemple.

Comment est-ce que vous jugez l’évolution du cinéma d’action, qui a beaucoup changé depuis vingt ans ?

Moi, j’ai appris en regardant The Great Escape avec Steve McQueen. Ou Hard Times avec Charles Bronson. Ou Opération Dragon avec Bruce Lee. Maintenant quand je vois des films avec toutes ces choses techniques inside, tous ces effets spéciaux… C’est super, hein, c’est pas vilain, I enjoy  The Avengers, c’est d’une beauté inimaginable. Mais bon… Il ne faut pas en vouloir aux acteurs, ils sont nés dans cette période. Ils s’entrainent autant, ils sont baraqués comme nous on l’était. Mais nous on savait qu’il y avait une caméra qui était là, et qu’on devait montrer de l’action pour mériter l’admiration des gens, pour gagner notre box office. On est d’une école différente : on roule pas en automatique, on utilise le stick shift. On avait pas la petite caméra à l’arrière, avec le bip-bip, pour garer la voiture ; il fallait se tourner et vroum [il fait comme s'il allait se garer, en imitant le bruit du moteur]. C’est différent. But it’s good.

A la fin d’Expendables 2, Stallone se demande s’il n’est bon pour le musée… Vous avez parfois cette mélancolie ?

Stallone est un mec très intelligent. Il a encore faim. Comme un mec qui vient de débuter. Est-ce que moi je suis mélancolique ? Tu sais les films sont éternels, donc ils sont déjà au musée. Mais moi je me sens très jeune encore, très jeune dans l’âme… Mes enfants n’arrêtent pas de me dire « papa, calme-toi ». [il se lève, fou de joie] Je fais des couteaux en papier avec eux, et on joue dans le salon [il imite le geste] « I’m gonna poke you like a pig ». Ah ah, j’adore faire ça avec eux !

On a parfois ironisé sur votre attitude en interview. C’est quelque chose qui vous agace ?

Je suis tranquille avec ça. C’est comme une voie pavée : d’abord ils mettent le ciment et après les pavés. Avant je marchais directement sur le ciment. Maintenant je prends mon temps, je recule un peu, j’observe comme la chaussée se fait, comment elle sèche, puis j’avance doucement. J’écoute, je suis relax, je laisse parler en premier.  It’s just business.Mais quand le film commence, c’est fini. No more business. Là j’envoie tout. Parce que c’est là que ça se passe. Le pognon ? J’en ai plus rien à foutre, j’en ai assez. Maintenant je veux faire des films. Avec des bonnes histoires, des  personnages intéressants. Des gens qui souffrent. Là je viens de diriger un film, Full Love. J’ai aussi fait une comédie, Welcome to the Jungle. Et Universal Soldier 4, en 3D. Et aussi Ennemies Closer. Et un autre qui s’appelle The Butcher. J’ai fait cinq films cette année. Je t’enverrai les photos si tu veux.

De quel film êtes-vous le plus fier ?

JCVD. J’étais au top sur ce film. Mais sur le fameux monologue, ils ont utilisé de la pellicule. Alors j’avais seulement 4 minutes avant que la bobine se termine. T’as une petite lumière rouge qui te dit « 3 minutes ». Et puis « 30 secondes ». Et puis la caméra descend et c’est fini. Mais moi, j’étais parti pour faire un monologue de 15 minutes ! J’étais parti pour te faire craquer la baraque ! Mabrouk El Mechri, c’est un petit gars de Paris qu’a grandi avec un poster de Bloodsport dans sa chambre. C’est grâce à lui que j’ai pu me remettre. Il m’a traité comme une star à un moment où j’étais un peu triste, un moment de descente. Il m’a dit : « mais tu sais JC on a grandi avec toi » Moi j’avais tout le temps peur de pas aller assez vite, de cramer tout le budget, mais lui il m’a dit : « T’inquiètes pas, c’est la Gaumont qui paye. Prend une heure, prends deux heures. Tu veux pas tourner aujourd’hui ? Eh ben on tournera demain, c’est pas grave ». Il m’a mis à l’aise, il m’a relaxé. Et boum j’ai fait mon dialogue. Merci Mabrouk. Maintenant téléphone moi pour un autre film, saloperie (rires) !

 

 

http://www.lesinrocks.com/2012/08/22/cinema/jean-claude-van-damme-linterview-fleuve-11288790/

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 14:22

Samedi soir, la chaîne britannique ITV1 lançait la neuvième saison de son télé-crochet "The X Factor". Après un grand remaniement dans le jury lors de l'édition 2011, Gary Barlow, Louis Walsh et Tulisa ont accueilli cette année Nicole Scherzinger, l'ancienne leader des Pussycat Dolls, en remplacement de Kelly Rowland. Une fois n'est pas coutume, les Anglais ont répondu présents et ont offert un nouveau succès au programme.

 

"Je chante des titres de Pink pour vivre"

 

De 20h à 21h15, le télé-crochet a réuni en moyenne 8,7 millions de téléspectateurs (42% du public). Un excellent score qui lui permet largement de dominer la soirée. Cependant, cette performance reste loin du lancement de la saison 8 en nombre de téléspectateurs : 11 millions d'Anglais s'étaient donnés rendez-vous (47% de parts d'audience). Quoi qu'il en soit, les fidèles du programme ont pu découvrir de nouveaux talents ainsi que le pétage de plombs d'une candidate...

 

Zoe Alexander venait en effet tenter sa chance devant le nouveau jury. Dès son arrivée, Louis Walsh remarque une forte ressemblance avec la chanteuse Pink. "C'est ce que je fais pour vivre, je chante des titres de Pink mais je veux juste être Zoe Alexander" se justifie-t-elle. Malgré tout, la jeune femme se met à chanter "So What" de... Pink. La prestation est moyenne, la voix pas forcément juste et surtout, l'interprétation très proche de la version originale.

 

"Vous m'avez demandé de chanter une chanson de Pink ! Je voulais être moi !"

 

Trop proche au goût de Gary Barlow qui décide d'interrompre la prestation ici. Le jury laisse cependant une deuxième chance à Zoe, sur le titre "Next To Me" d'Emeli Sandé. Néanmoins, la version de la candidate est ratée et le membre de Take That la stoppe là. Tulisa, Nicole Scherzinger et Louis Walsh se joignent à lui et lui donnent 4 "non". Tout aurait pu s'arrêter là, les participants acceptant de jouer le jeu et de ne pas forcément être sélectionnés.

 

Mais, convaincue de son talent, Zoe Alexander reproche ouvertement au jury de l'avoir poussée à échouer. "Vous m'avez demandé de chanter une chanson de Pink ! Je ne voulais pas chanter une chanson de Pink ! Je voulais être moi !" assure-t-elle, laissant les deux femmes du jury bouche bée. "Zoe, c'était votre audition et vous l'avez foirée, je suis désolé" lance Louis Walsh, en espérant calmer la colère de Zoe.

 

Un pétage de plombs

En quittant la scène, la candidate lance alors violemment son micro sur la scène. Et alors qu'elle s'apprête à regagner les coulisses, son père monte sur le plateau, attrapant sa fille par le bras. Nicole Scherzinger se lève pour empêcher tout débordement. Zoe se met à pleurer et insulte à plusieurs reprises l'ancienne Pussycat Dolls ! Très énervée, la demoiselle part, pousse le cameraman, jette une partie de la structure du décor sur son passage avant de proférer à nouveau des insultes et de repousser violemment la caméra !

 

le lien vers la video :

 

http://www.ozap.com/actu/zapping-recalee-du-x-factor-anglais-une-candidate-s-emporte-violemment/442543

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 13:34

Un père de famille de 33 ans a succombé aux coups assenés par un vigile et un complice, ce week-end à Béziers (Hérault). Son seul tort : avoir approché de trop près le deux-roues d’un des suspects pour le photographier.

 

Un incroyable déchaînement de violence et une mort aussi atroce qu’absurde. Roué de coups dans la nuit de vendredi à samedi en marge des festivités de la féria de Béziers (Hérault), Julien Portale, un Biterrois de 33 ans, a succombé à ses blessures dimanche. Hier soir, deux de ses agresseurs présumés ont été mis en examen pour coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

 
 

Un mandat de dépôt devait être demandé à l’encontre du principal suspect. Même s’ils reconnaissent leur participation, tous deux minimisent leur implication. Le seul tort de Julien? Avoir « tripoté la moto » d’un de ses agresseurs. « Le mobile est malheureusement aussi stupide », souffle une source judiciaire.


Le drame se noue samedi peu après 3 heures du matin. Julien vient de passer la soirée avec des proches dans un bar du centre-ville, en pleine effervescence en cette période de fête taurine. Il remarque une moto garée dans la rue et décide de s’approcher pour faire une photo. Une démarche qui n’aurait pas plu à son propriétaire, un homme de 28 ans qui travaille dans le secteur de la sécurité, embauché en tant que vigile par un établissement nocturne pendant la féria.


Ce dernier aurait alors violemment pris à partie Julien, n’hésitant pas à lui asséner des coups de pied dans la tête avec ses chaussures de sécurité munies de coque. Selon un ami de la victime cité par « Midi libre », l’agression se serait déroulée en deux temps, l’agresseur n’hésitant pas à revenir accompagné de plusieurs complices aussi déterminés que lui. L’intervention des amis de Julien n’aurait pas permis d’éviter le pire.

La justice s’efforce de faire la lumière sur cette rixe mortelle au cours de laquelle un autre jeune homme a été légèrement blessé. L’auteur principal des faits a été interpellé. « Il reconnaît avoir participé à la bagarre mais conteste les coups de pied au sol », confie une source judiciaire.


Le second suspect, un homme de 43 ans dont l’implication apparaît moindre, s’est présenté de lui-même au commissariat après avoir été convoqué. « Il admet avoir porté des coups mais, lui aussi, indique ne pas avoir visé la tête », poursuit la même source. Les deux hommes étaient jusqu’ici inconnus des services de police. Les investigations se poursuivent à la recherche d’éventuels autres protagonistes.


En pleine fête, l’annonce du décès de Julien Portale a provoqué une vive émotion à Béziers. Le sénateur-maire de la commune, Raymond Couderc, a dénoncé un « véritable crime », invitant les participants à la féria à faire la fête « sans dépasser les limites ».


Déplorant la banalité des débordements dans les fêtes de village, l’élu qualifie même de « miracle » l’absence, jusqu’ici, d’un tel drame lors de la féria de sa ville.


Très dévoué, Julien était père d’une petite fille de 6 ans. « On essaie de rester fort. On pense toujours que ce genre d’histoire n’arrive qu’aux autres », souffle le grand frère de Julien.

 L’autopsie du jeune homme, initialement programmée hier, a été décalée à aujourd’hui.

Le temps de permettre aux médecins de procéder, selon les souhaits de la famille, à des prélèvements d’organes sur sa dépouille.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 15:56

Les critiques de Dany et celles des prétendantes ont beau faire trembler "L'Amour est dans le Pré", les téléspectateurs continuent de répondre présents et les internautes n'ont d'yeux que pour Justine, une demoiselle de 22 ans choisie par Bertrand. Mais depuis le premier épisode, sa sincérité est remise en cause. Au speed-dating, la Parisienne avait menti sur son âge et manifestait une très grande assurance. Dans la foulée, les réseaux sociaux découvraient qu'elle se présentait comme "comédienne" sur divers sites.

 

"Thierry, c'est le frère d'Emile Louis ?"

"Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe, l'essentiel c'est qu'on parle de moi. Alors continuez ! Apparemment, vous allez adorer me détester !" écrivait alors Justine sur son compte Facebook. Défendue par la productrice, la demoiselle se disait "extrêmement choquée" des critiques faites à son sujet. Pourtant, quelques jours plus tard, la prétendante de Bertrand ouvre un compte Twitter et se lance dans un live-tweet, un suivi en direct de l'émission.

 

Mais très vite, Justine est devenue la tête de turc des internautes et a décidé de répliquer en faisant preuve de méchanceté envers les autres agriculteurs. "Thierry, c'est le frère d'Emile Louis ?" ou "Thierry a une fille ! Mais quelle femme a pu coucher avec ?" pour l'agriculteur de la Manche, "L'inceste est dans le pré ou comment Jo cherche à choper Céline, sosie d'une ado de 15 ans" pour le jumeau de Rémi ou encore "Hugo, tape-toi une vache, ça ne peut pas être pire que Yamina".

 

"Tous ses tweets sur Thierry sont inadmissibles"

Si jusqu'à présent, Bertrand défendait bec et ongles Justine, ces nombreux dérapages sur Twitter lui ont fortement déplu. Dans un entretien accordé au magazine Oops, l'agriculteur se dit choqué du comportement de Justine. "Ca me sort par les yeux. Tous ses tweets sur Thierry sont inadmissibles. C'est quelqu'un de vraiment bien, un homme respectable. Les insultes faites à son égard sont dégueulasses ! Et je le lui ai dit !" assure-t-il.

 

"Après, je crois qu'elle s'est construite un personnage conforme à l'image que les téléspectateurs ont d'elle... Ca me déçoit. Quand je vois qu'elle négocie le prix de ses interviews dans la presse, je trouve ça navrant. Moi, je refuse d'être payé. La seule chose qui compte, c'est que mes propos ne soient pas déformés. D'ailleurs, si on m'avait proposé de l'argent pour faire l'émission, je n'y aurais pas participé" explique Bertrand.

 

"Je pense qu'elle était sincère même si je reconnais qu'on ne peut pas être sûr à 100% des gens..."

Malgré tout, l'éleveur de vaches laitières et maraîcher du Rhône continue de croire en la sincérité de sa prétendante. "Je pense qu'à part elle et moi, personne ne peut savoir si elle a été sincère ou non. Ces gens qui parlent n'étaient pas là quand les caméras s'arrêtaient et que nous nous faisions des confidences. Je pense qu'elle était sincère même si je reconnais qu'on ne peut pas être sûr à 100% des gens..." analyse le benjamin de la saison.

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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 15:55

L’affaire pourrait être plus grave qu’elle ne semble l’être au demeurant. Ce jeudi soir, le sprinteur jamaïcain Yohan Blake sera au départ des finales du 200m des JO 2012 de Londres avec de réelles chances, sinon de battre Usain Bolt, au moins de se hisser sur le podium. Sauf que Yohan Blake pourrait aussi en descendre prématurément car, médaillé d’argent sur 100m, il va être l’objet d’une enquête du CIO pour la raison simple qu’il a disputé l’épreuve avec, à son poignet, une montre d’un sponsor n’étant pas officiellement présent aux Jeux Olympiques.

Yohan Blake a couru le 100m des JO 2012 de Londres avec une montre non autorisée

Cela parait anodin pourtant cela peut-être sanctionné durement, jusqu’à la disqualification de l’athlète ainsi que cela est prévu par l’article 40 du réglement olympique. Mark Adams, responsable de la communication au CIO l’a par ailleurs annoncé : « Je ne l’ai personnellement pas vu. Mais je suppose que oui, nous allons nous pencher sur son cas et l’analyser ». Yoahn Blake portait en effet sa montre de couleur jaune au cours de la course finale du 100 m ainsi que sur le podium alors que l’événement fut le plus suivi des JO 2012 de Londres par plus de deux milliards de téléspectateurs sur la planète.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 11:37

Le meurtrier présumé, un étudiant de 21 ans en vacances à Bessèges dans le Gard, se serait disputé avec sa compagne à propos d'un tube de crème solaire et lui aurait arraché l'enfant avant de le jeter par terre.

 

Il est toujours en fuite.

 

 Il tue son enfant dans un accès de colère.

 

Un étudiant de 21 ans, en vacances à Bessèges dans le Gard a tué son bébé de huit mois au cours d'une dispute avec sa compagne.

L'homme est entré dans une colère noire après que son ex-compagne - le couple est séparé depuis le mois de mai - lui a demandé de mettre de la crème solaire à leur enfant.

 

Adepte de la nature, végétalien, sans permis de conduire et ne possédant ni téléphone portable ni carte bancaire ni matériel informatique, il était contre.

Ce n'était pas la première fois que le couple se disputait sur ce sujet.

 

Selon les déclarations de la mère, il s'est alors emparé du nourisson qui était dans les bras de sa mère et lui a fracassé la tête à deux reprises sur le sol.

 

Quand les secours sont arrivés sur les lieux, le petit garçon, enfant unique, était encore en vie, mais il serait décédé dans l'hélicoptère du Samu.

 

L'homme, qui passait des vacances dans sa famille, s'est enfui juste après son geste, torse nu, en short et en sandales. Il est activement recherché par les gendarmes.

 

D'importants moyens ont été mobilisés pour retrouver le suspect. Une quarantaine de policers, un hélicoptère sont à sa recherche.

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